Le SDA ne défend pas les actionnaires.
Le SDA ne défend pas les employeurs.
Le SDA ne défend pas les employés.
Le SDA défend les praticiens dans leur exercice professionnel.
Les déterminants de nos orientations :
- La connaissance de l’ensemble de l’écosystème et de son histoire
- La lecture de la presse spécialisée, les échanges avec nos confrères audioprothésistes et des autres professions de santé
- L’expérience du « terrain » : le Conseil d’Administration est constitué de diplômés en exercice auprès des personnes malentendantes
Nos convictions et objectifs :
- Un métier de la santé, centré sur la prestation, dont le responsable est l’audioprothésiste diplômé
- Un rôle de l’audioprothésiste amené à s’élargir dans les champs de la prévention et de l’accompagnement des personnes âgées
- Un exercice déontologique qui respecte les personnes dans le cadre d’une offre de soins en concurrence loyale
- Une qualité de la prestation assurée par une réglementation claire et précise applicable à tous et contrôlée par les pouvoirs publics
- L’optimisation maximale du service rendu aux utilisateurs pour limiter les pertes de chances
Nos préconisations et vœux d’évolution :
- Les modèles d’organisation et de communication des cabinets dentaires et officines de pharmacie
- La réglementation/régulation par les pouvoirs publics
- La lutte contre la fraude par des signalements nombreux et des actions contentieuses.
- « L’aller vers » les personnes non déplaçables dans un cadre réglementaire l’autorisant
- La publicité régulée pour la profession et la prestation des audioprothésistes
- La valorisation du diplôme d’état et l’accueil et la formation des diplômés européens ayant exercé à l’étranger
- Un décret de compétence rappelant l’interdiction des actes aux non-audioprothésistes et ajoutant des actes aux diplômés
- Un dépistage national des troubles de l’audition organisé par les pouvoirs publics
- La création d’un ordre des audioprothésistes (plutôt que la judiciarisation des litiges
Que vous soyez employeur ou employé vos destins sont liés. L’un ne peut rien l’un sans l’autre, chacun peut au cours de sa carrière être successivement l’un ou l’autre voire les deux à la fois !
Alors qu’un gérant peut exercer ses fonctions en changeant de secteur et passer de l’automobile à l’audioprothèse… un audioprothésiste le reste toute sa carrière sauf à ne plus exercer. Ainsi tous les audioprothésistes partagent le même intérêt à préserver l’essence du métier.
Y’a-t-il un autre syndicat pour vous représenter en tant qu’audioprothésiste ?
Vous êtes employé, pensez-vous que les actionnaires doivent vous dicter votre conduite de professionnel de santé ?
Vous êtes employeur, pensez-vous résister aux fonds d’investissements et à leurs stratégies multinationales ?
L’alternative financiarisée, amènerait à la « consolidation » du secteur à court terme c’est-à-dire un oligopole de quelques entreprises internationales ; si elle est bénéfique aux audioprothésistes qui cèdent leur affaire, elle présente le risque pour les autres diplômés d’une perte d’autonomie ou de responsabilité et une réduction du métier à une pratique de vendeur spécialisé réalisant des objectifs chiffrés.
Notre action doit être guidée par les objectifs à long terme de santé publique et l’intérêt pour la profession de rester à l’intersection du conseil, du soin, de l’accompagnement et de la technique.
Plus nous serons nombreux au SDA plus cette approche aura de poids.
Merci de votre lecture et de votre soutien.